jeudi 25 novembre 2010

Miami: Xavier Veilhan chez Emmauel Perrotin - Art Expatrié


L'art Expatrié de Xavier Veilhan
 "Xavier Veilhan "
30/11/2010 - 11/12/2010
Galerie Emmauel Perrotin
194, NW 30th Street FL 33127 Miami

Xavier Veilhan (né en 1963 à Lyon) est un plasticien français qui vit et travaille à Paris.

Qu’il emploie la photographie numérique, la sculpture, la statuaire publique, la vidéo, l’installation ou même l’art de l’exposition, Xavier Veilhan architecture ses œuvres autour d’une colonne vertébrale : les possibilités de la représentation.

A la fin de l'année 2009, Xavier Veilhan succède à Jeff Koons pour exposer dans le château de Versailles et ses jardins. Il y présente notamment "Le carrosse" dans la cour d'honneur, œuvre réalisée pour l'occasion sur commande publique du centre national des arts plastiques. On y retrouve aussi la série des "Architectes".

Le 30 novembre, en parallèle avec Art Basel Miami, l’artiste français aura une nouvelle exposition de sculpture dans la Galerie Emmauel Perrotin à Miami. 

Varsovie : DANGER à Varsovie - Art Expatrié

Oyé Oyé, l'art musical s'expatrie à Varsovie ! Pour ceux qui ne connaissent pas Franck Rivoire alias Danger, un concert est organisé à Varsovie le 27 novembre au Klub KAMIENIOLOMY. Encore trop peu connu d'un public de non initié, Danger sort du lot en combinant son métier de producteur et de musicien d'exception de musique électronique. Influencé par la house des années 80, ou des bandes-son de jeux vidéo, l'artiste emploie des synthétiseurs dans la mouvance de Kavinsky, figure emblématique de la scène électronique parisienne des années 2000. Par ailleurs, Danger tente de concilier univers graphique et univers musical à travers ses créations, pour lesquelles il accorde une grande importance au côté visuel. 
Pour les fans de musique électronique, foncez-y !!!

www.myspace.com/2emedanger

jeudi 18 novembre 2010

New-York : Bertrand Lavier chez Yvon Lambert - Art Expatrié


La Galerie Yvon Lambert nous propose de retrouver un art expatrié à New York, celui de l'artiste Bertrand Lavier, du 23 novembre au 23 decembre 2010. 
Mais avant d'être un artiste à l'étranger, c'est au courant de l’année 2008, la galerie Yvon Lambert de Paris nous donne l’opportunité d’admirer une partie des œuvres de cet artiste français.
Dans « Esthétique du détournement » Bertrand Lavier aborde le statut de l’original et le processus d’échanges de cultures. Dans l’espace, prennent place des statuettes du Niger qui, initialement destinées à un usage quotidien en Afrique, sont devenues de véritables œuvres d’art dans le monde occidental. L’artiste joue avec la sérialité de cette production, mais aussi avec l’instabilité des symboles, en proposant une toile se référant à la couleur rouge, assimilée à la Ferrari, qui se voit diverger au fil du temps. 

Bertrand Lavier, en reconsidérant la relation entre l’art et la réalité, a acquis une place de choix dans le monde de l’art contemporain. Influencé par Marcel Duchamp et les Nouveaux Réalistes, il devient un héritier de l’art Dada et se compte parmi les artistes français les plus reconnus de son époque.

La Galerie Yvon Lambert, à New York cette fois-ci,  accueillera pendant un mois au sein de ses locaux, les œuvres de l’artiste à travers une exposition qui débutera dès le 23 Novembre 2010.

Shangaï : JR, « Les sillons de la Ville de JR » à la 18Gallery(Galerie Magda Danysz) - Art Expatrié


Ce jeune artiste français né en 1983, souvent qualifié d’« artiste urbain » commence à se faire connaître en 2004 avec son travail nommé « Portrait d’une génération »; des portraits de jeunes de banlieue qu’il va afficher sur des immeubles Parisiens. Mais c’est en 2008, avec « Women are Heroes », qu’il se fait une place au sein de la jeune scène artistique française mais aussi internationale. C’est dans un premiers temps la dimension politique de son travail qui va le mettre en avant dans les médias. Politique, car il ne va pas se limiter aux murs de son pays et surtout, il ne va pas choisir n'importe quels murs. Palestine, favelas du Brésil, Liberia, Sierra Leone, Cambodge et Shanghai en octobre 2010.


Artiste qui expatrie son art autour de la planète, "Les sillons de la ville / The Wrinkles of the City / Los Surcos de a Ciudad /城市肌理", est avant tout un projet de JR développé à l’échelle mondiale. Nous pouvons dire de sa démarche qu’elle est poétique, en effet, il va réaliser des portraits photographiques de personnes âgées d’une ville, d’une histoire pour ensuite les mettres à la vue de tous. Matérialiser l’idée qu’une personne peut être « détentrice de la mémoire d’une ville ». Là aussi, il y a un côté politique dans cette aventure. JR va faire parler la ville à travers ses portraits géants. Témoins, témoignages... traces.

La Galerie Magda Danysz va exposer ses traces, des photographies de l’action. Au delà de l’aspect esthétique du travail de l’artiste, c’est un travail de mémoire. De cette expérience il n’en reste que des bribes, tel l’héritage d’une culture, voué à disparaître avec le temps. Tout comme ses affichages sauvages. Les bribes du « moi »; ou la perte identitaire, culturelle, au sein de cette société de surconsommation. Cela fait directement écho au chantier de l’exposition universelle de Shanghai. Les anciens bâtiments rasés, une ville qui fait « table rase du passé ». L’art contemporain doit-il forcément être politique? Mais avoir un regard sur notre société n’est-ce pas un acte politique en soi? Quant à lui, JR continu à écrire ses fables sociales et surtout, humaines.


Shanghai gallery : 18Gallery Shanghai - Bund18, 18 Zhongshan East Road (E1), 4F, Shanghai
Ouvert tous les jours de 11h à 23h
Du 23 Octobre au 11 Décembre, 2010


jeudi 4 novembre 2010

Zurich : Tatiana Trouvé - A Stay Between Enclosure and Space at Migros Museum - Art Expatrié

Artiste née en 1968 en Italie, à Cosenza, Tatiana Trouvé est expatriée à Paris où elle réside depuis l’enfance. Elle a reçu en 2007 le prix Marcel Duchamp, gagnant du même coup l’opportunité d’exposer au Centre Pompidou. Elle est depuis l’une des figures de l’art contemporain français avec notamment le succès de l’exposition « A stay between enclosure and space » au Migros de Zurich en Suisse, qu’elle eut ensuite l’opportunité d’exporter à New York chez le célèbre galeriste Larry Gagosian. 
 
L'art de Tatiana Trouvé opère un tissage de l’espace. Elle crée des liens entre les niveaux, le sol, le plafond et les murs, proposant une interprétation de la circulation des énergies sous la contrainte de l’espace architecturale. Grâce a des matériaux issus de la vie de tous les jours, elle met en scène un monde immobile, glacial et paradoxalement chaleureux dans sa capacité a susciter l’émotion. Un univers singulier, un peu glauque, parsemé d’objets intriguant car présenté dans une forme certes originelle mais « re-matérialisé ». 


www.migrosmuseum.ch

mercredi 3 novembre 2010

Berlin : Pierre Soulages au Martin Gropius Bau - Art Expatrié



Une grande rétrospective du maître de la peinture abstraite, Pierre Soulages, artiste français ,s'expatrie à Berlin. Présentée au Martin Gropius Bau, elle fait suite à l'exposition du Centre Georges Pompidou à Paris qui avait été un réel succès comme le témoigne le chiffre colossal de 500 000 visiteurs. La carrière de Soulages a toujours été étroitement liée à l'Allemagne, ce qui nous donne un nouveau regard sur cette exposition qui retrace avec 70 toiles une œuvre marquée par le noir.  


Pierre Soulages… La seule évocation de ce nom fait naître à l’esprit des visions de tableaux noirs, dont les matières accumulées, travaillées à la brosse ou griffées subliment la lumière. Le travail de Soulages, aujourd’hui incontournable, récompensé dès 1957 à la Biennale de Tokyo et exposé à l’international, fait office de référence dans le mouvement abstrait. Dès 1946, le peintre s’impose par son art nouveau, par ses « signes sans significations » et ses œuvres aux appellations déclinées sur la base de trois informations primaires : techniques, dimensions, date. 

Le Martin Gropius Bau propose aux amateurs d’art depuis début octobre et jusqu’aux premiers jours de janvier de (re)découvrir Pierre Soulages. L’exposition propose une découverte des sombres toiles du maître, dont la taille souvent massive leur confère une aura surprenante. Cette seconde rétrospective dans un pays qu’il affectionne particulièrement est presque un couronnement pour Pierres Soulages, le ‘maître du noir’.


www.museumsportal-berlin.de

Luxembourg : Bruno Peinado au forum d’art contemporain du Luxembourg CASINO - Art Expatrié





Figure incontournable de la jeune scène artistique française, le plasticien Bruno Peinado (né en 1970) expatrie ses dernières œuvres à l'occasion d’une monographie sous le commissariat de  Kevin Muhlen au forum d’art contemporain CASINO à Luxembourg.

Il manipule les liens entre arts plastiques et expressions culturelles pour développer de nouvelles perspectives. C’est un artiste issu des arts visuels qui va travailler avec les images qui l’entourent pour développer un travail d’assimilation puis de réinterprétation. Ces images peuvent être aussi bien littéraires, cinématographiques, qu’issues de la pop culture, de la musique etc. Il va réaliser un travail de détournement de références et de citations du milieu de l’art mais aussi de notre quotidien. Il fait partie de ces artistes de la post-production.

Le titre de l’exposition « CASINO INCAOS – Baroque Courtoisie » va prendre une dimension rhizomatique telle une philosophie deleuzienne. C’est « un projet baroque qui questionne le statut des œuvres ainsi que les conventions de l’exposition ». Peut-être, pouvons nous utiliser le terme concept. Celui-ci serait une dynamique interrelationnelle et créatrice, un prétexte à la création.

Dans cette exposition, Bruno Peinado va créer une sorte d’œuvre in situ. En effet, il va agir sur le lieu d’exposition, telle une réinterprétation de celui-ci. Au delà de la notion de réinterprétation nous pouvons parler d’une certaine recontextualisation. Mais c’est avant tout une réactualisation de ses œuvres à travers la pensée de l’exposition elle-même.
De cette réactualisation vont naître de nouvelles productions. Ici encore, la notion d’image va prendre toute son importance. Bruno Peinado va travailler sur la notion d’impact, celui de l’œuvre sur le lieu d’exposition et l’impact visuel sur le spectateur. Et là encore, cette exposition va être comme un nouvel impact sur son œuvre elle-même. Cette démarche de manipulation va créer de nouveaux liens à l’infini ce qui permet cette constante réactualisation. L’exposition comme lieu de création.

« CASINO INCAOS – Baroque Courtoisie ».
Exposition du 25 septembre 2010 au 9 janvier 2011